Honneur – Saint-Girons, et de deux qui font quatre !

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Il y a quatre ans déjà, Saint-Girons avait réalisé la performance, rare, de remporter le titre de champion des Pyrénées, puis de doubler la mise avec le planchot national quelques semaines plus tard. La montée en fédérale 3, puis la descente en Honneur, était bien digérée par un club aux valeurs bien connues. Éliminé aux portes de la finale régionale l’an passé, et donc privé de remontée à l’étage supérieur, les Lions verts avaient annoncé la couleur en début de saison : la montée et un titre. Les hommes de Lionel Heymans, Eric son frère (joueur en 2014, devenu entraîneur des avants) et Benoit Tessarotto auront donc rempli les objectifs, avec en prime une grosse cerise sur le gâteau : un titre de champion de France. Soit un deuxième doublé historique… (photos Pascal Villalba)

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Une photo qui résumé bien la domination, dans les tribunes, de Saint-Girons… le reste allait suivre sur le rectangle vert.

C’est à Châteaurenard que “Saint-Gi” avait rendez-vous avec son histoire hier. Et comme à l’accoutumée, les joueurs et le staff ne se sont pas déplacés seuls. Plusieurs bus de supporters ont fait le déplacement en Provence, six au total, pour afficher fièrement les couleurs vertes et noires, et rugir de plaisir pour ce dernier rendez-vous d’une saison en tous points remarquable. Car sur le pré, il faut bien reconnaître que l’équipe de Chalon-sur-Saône, au parcours 2018 réussi également, ne boxait pas dans la même catégorie. La pénalité dès la première minute n’étant qu’un trompe l’oeil, trois points qui resteront sans suite, alors que Saint-Girons allait réciter son rugby. Un premier essai à la 10ème minute, entre les perches, puis un deuxième à la 20ème, un troisième avant et un quatrième tout juste après la demie heure de jeu, donnait à cette finale des allures de correction avant l’heure (26-3 à la pause).

D’autant que les Couseranais ne desserraient pas leur étreinte après les oranges : l’essai de la 53ème étant définitivement synonyme de titre (33-3). Châlon avait mal à la tête, mais ne baissait pas les bras. Le Sporting, impitoyable et en démonstration, offrait deux derniers essais à ses supporters, conquis et au paradis. 45-3, le score se passe de commentaires plus détaillés, oui, Saint-Girons était le plus fort, pour cette finale, et cette saison. Et signe un nouveau doublé.

Comme pour certains qui étaient déjà présents en 2014. Une certaine image du rugby perdure grâce à Saint-Girons, un pied de nez aux idées reçues aussi. Du jeu, du travail, de l’envie, de l’humilité, et des joueurs qui se connaissent depuis tellement longtemps pour la plupart, voilà la recette “miracle”. Dans la difficulté, comme face à Auch ou Sor Agout, pendant ce parcours sans faute au niveau national, l’identité de jeu est restée la même. La décontraction aussi. Le retour au pays a été joyeux, et nul doute que les jours à venir seront festifs. Comme un air de déjà vu il y a quatre ans en somme. Les “petits” ont bien grandi depuis, les anciens ont rajeuni. La grande famille verte et noire va plus que jamais partager des bons moments, et pourra raconter de belles histoires à la future relève. Oui, on devrait entendre parler du Sporting Club Saint-Girons la saison prochaine… et les suivantes aussi…

Photos du match (©Pascal Villalba)

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