Mercatovale : retour au bercail pour Julien Laberty

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Lion vert un jour, lion vert pour toujours. Avec cet adage, le retour de Julien Laberty à Saint-Girons s’explique déjà en grande partie. Parti du Couserans pour rejoindre la basse Ariège, du côté de Pamiers, il en aura honoré les couleurs quatre ans durant. Mais le troisième ligne voulait repasser au vert, comme une évidence…

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Julien Laberty avec Pamiers (photo club)

“J’ai vraiment passé quatre très bonnes saisons au SCA, une un peu plus difficile avec une grosse blessure au genou, mais maintenant c’est du passé. J’ai eu la chance de passer du niveau Honneur à la Fédérale 1 sur ces quatre dernières années, je n’aurais jamais cru connaître ça un jour…”. Le discours est humble, mais la progression de Julien a été constante. Il était déjà du doublé 2014 avec Saint-Girons, et de la (re)montée en fédérale 3 donc. Le défi appaméen, alors en fédérale 2, était un nouveau défi, une étape importante. Julien nous en dresse un bilan : “Je voudrais déjà remercier tous les dirigeants du SCA, les bénévoles, tous les coéquipiers que j’ai eu durant ces années et aussi les entraîneurs qui ont fait un sacré boulot pour amener Pamiers en fédérale 1. Une page se tourne pour moi, mais je continuerai à venir soutenir le SCA dès que je le pourrai, je m’y suis fait beaucoup d’amis, je leur souhaite beaucoup de bonnes choses pour la suite. Et puis, de toute façon, on va continuer à passer de bons moments je pense (rires).”

La page tournée, un nouveau chapitre en vert et noir va s’ouvrir désormais. Ce retour au bercail était dans les tuyaux depuis quelques semaines. En l’officialisant, l’intéressé se permet de jouer la carte transparence : “Je savais au fond de moi que je retournerai un jour à St Girons. Le Couserans me manquait (rires). “Saint-Gi”, c’est vraiment un club de coeur, avec de grandes valeurs, et puis il y a eu l’appel de Lionel Heymans et de Guillaume Lazerges qui m’ont convaincu de revenir.” 

L’histoire ne nous dit pas si la discussion a duré très longtemps pour convaincre le désormais ex-appaméen. En revanche, il nous a confié une petite anecdote savoureuse : “J’ai une pensée pour mon filleul, Nolhan, à qui j’ai demandé un jour sa préférence entre Pamiers et Saint-Girons, s’il fallait que je décide. Et il a fait pencher la balance d’un côté.” Comme quoi, quand on vous dit que Saint-Girons est une grande histoire de famille…

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Bientôt sous ses anciennes couleurs…(photos Serge Cartou)

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