Lavelanet : cent ans de passions

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Lavelanet, vient de fêter son centenaire. « Cent ans de passions » résumées dans un livre éponyme, et un anniversaire bien fêté, malgré quelques perturbations liées aux protocoles sanitaires en vigueur certes. Un moment chaleureux, convivial, festif pour honorer les anciens, réunir les présents, et parler de l’avenir…

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Une belle fête en jaune et noir

Une gerbe de fleurs pour honorer la mémoire des disparus du club, a été déposée au pied de la stèle située à l’intérieur du stade Paul Bergère. Cette fête ne pouvait en effet se dérouler sans avoir une pensée pour tous les glorieux anciens, partis récemment, et pour certains, partis bien trop tôt. Ils apparaissent désormais aussi sur une fresque inaugurée par Monique Monié, épouse de Louis, disparu en novembre dernier. De l’émotion donc, puis des sourires, des clins d’œil, des tapes amicales, et des éclats de rire à l’écoute d’anecdotes de matchs. Oui ces retrouvailles avaient une saveur particulière. Le club continue d’écrire son histoire, avec ses hauts et ses bas, mais toujours avec passion. Les mille photos exposées au marché couvert le démontrent bien. Le livre du centenaire, écrit par Pierre Cathala, intitulé « Cent ans de passions » aussi. L’auteur de ces 260 pages, instituteur retraité, a bien résumé le « héros » de son ouvrage : « Le Stade est un enfant turbulent, et comme les tous les enfants turbulents, on s’y attache. J’ai souffert passé des nuits blanches à écrire ce texte. Comme un enfantement, sa rédaction a été ponctuée de douleur et de joie ». Jean-Louis Bedrede, enfant du club et de Lavelanet, lui a également fourni ses belles photos saisies depuis tant d’années pour ce club dont il a porté les couleurs dans sa plus tendre enfance. Tout comme Pascal Villalba, qui raconte aussi en images la vie du club, notamment pour RugbyAmateur, avec Sylvette Carré.

Passions au pluriel donc, tant ce club a vécu de grands moments, indélébiles dans les années 50 puis 70, fastes, que l’on raconte aux plus jeunes, comme des légendes extraordinaires. Et que l’on espère revivre un jour, malgré cette impression amère que tout ne tient qu’à un fil parfois. Un comble pour cette ville qui, de longues années durant, a fait sa renommée grâce au textile. Qu’importe, le Stade Lavelanétien perpétue la tradition pour tisser des liens sociaux, plus forts et symboliques.

Tout évolue, tout change, et malgré ce, toutes et tous se retroussent leurs manches pour le maintien du ballon ovale dans ce Pays d’Olmes, où la vaillance et la détermination sont des valeurs bien ancrées. Oui, les anciens et les nouveaux, qu’ils soient joueurs ou dirigeants, font partie de la grande famille jaune et noire pour toujours. Soutenus par huit milles âmes qui poussent derrière éternellement, dont les commerçants qui s’étaient parés aux couleurs de « leur » club favori durant ces festivités.

Bon anniversaire au Stade Lavelanétien, qui a révélé entre autres, un certain Aldo Quaglio, surnommé le pilier du siècle. Le club ariégeois mérite à son tour de se mettre à la table des clubs du siècle. Qu’il soit en première division, en fédérale ou en promotion Honneur comme aujourd’hui…

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                    Merci à Pascal Villalba et Sylvette Carré pour les photos 

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