Cagolins : le Top 10 de la saison 2018-2019
Ils ont fait une cagade sur le terrain, raconter une saucisse en dehors, rater l’immanquable, ou pire encore. Et ils le payent cher, très cher. D’abord en portant un déguisement et/ou en portant un objet symbolique pendant une soirée voir même pendant une semaine, puis, en étant médiatisé sur votre média bien aimé, qui a remis au goût du jour les Cagolins, il y a 5 ans déjà. Pour la saison 2018-2019, voici le Top 10 des Cagolins RugbyAmateur…
On récompense le coach des avants de Muret, car Rémi Biaggini a réalisé une causerie des plus appuyées en distribuant quelques braves claques amicales à ses joueurs…et même à son co-entraîneur des trois-quarts, tout surpris d’en prendre une.

Au Toulouse Athlétic Club, Kévin est reconnu pour être un ailier supersonique. Le problème, c’est qu’il a oublié son sac une fois…


Un Bruno Barthe des grands jours. Le joueur de Montréjeau a marqué un essai en plus de tenter un drop qui a… failli passer entre les perches. Failli seulement, puisque le ballon a fini sa trajectoire en… touche. La tenue de cagolin lui est revenue de plein droit !


A Auterive, Alexis Tobia alias “Titus” pilier ou talon, a été largement plébiscité pour ses magnifiques lancers en touche. Tandis que son compère qui joue également au talon, mais en réserve, Benjamin Ceruti, s’est lui distingué par des crampes. Il était donc normal qu’ils soient à l’honneur…


Adrien Vives a été plébiscité du côté du pays catalan. Le joueur du Haut Vernet a en effet régalé son monde avec un superbe coup de pied contre le vent, qui a fini 10 mètres… derrière lui. Il sait avec quoi il ira faire ses courses cette semaine…


Pierrick Passalacqua dit Pastèque, a fait très fort avec son équipe de Portet. En 3 matches, il a reçu trois cartons jaunes et un rouge. Pompe à vélo il y a déjà 15 jours car il n’avait passé que 2 minutes 47 sur le terrain, soit 2 minutes avant son premier carton, et 47 secondes suite à son retour pour prendre le second et donc le rouge. Vous suivez ? Tant mieux, car il est en progrès. Le week-end suivant, il a démontré son envie d’avancer en ne passant que 15 minutes sur le terrain, et en ne prenant qu’un seul carton ce coup ci. Bravo Pastèque, tu marques des points précieux dans le classement de la montagne là.


Cagolin à Corneilhan : Flo Leoni qui essaye d’arracher un ballon des bras de son adversaire. Alors qu’il lui tenait… la tête.


Les membres du jury d’Alaric ont élu Paul Rocca cagolin du match, suite à sa triple sautée, magnifiquement exécutée, à destination de… personne.


Le président Flo Thuries s’est fendu d’une sortie verbale qui n’est pas restée sans lendemain : “On va pas sortir du terrain en ayant les c…. pleines !” lui a valu une nomination méritée pour le cagolin du week-end, et un déguisement “Durex” bien dans la continuité de sa phrase qui risque de faire date. Quant à Tripou, déguisé en fille donc, il s’est tout simplement mis de la vaseline sur les genoux avant la rencontre. Un peu gênant quand on est sauteur. Les deux font la paire de…. cagolins !


Du côté de Briatexte (81), le cagolin du week-end est reparti avec une mascotte qui vous sera probablement familière. Il s’agit en effet de Mister Butagaz lui-même, qui s’est invité logiquement chez les gaziers, au domicile comme sur le lieu du travail. Chaque joueur ainsi nommé devant attester de la présence de la peluche par des photos. En voici quelques exemples, bien savoureux…




















Mention spéciale à Un Cagolin qui a aussi cumulé le costumé de maffré, et ce dans la même journée.
Pipo, le deux en un !
L’élection du maffré est souvent involontaire puisqu’il s’agit souvent d’une blessure que l’on ne souhaite à personne. De même que pour le Cagolin, personne ne souhaite être mis en avant pour une “cagade” ou une action ratée. Mais le week-end dernier, un joueur a réussi la performance d’endosser les deux statuts en une seule action. Explications
Gaëtan Cupoli alias Pipo (c’est son vrai surnom), était allongé sur la table du club house dimanche dernier dès 8h du matin. Le joueur de Saint-Juéry (81) avait les cervicales bloquées. Vestiges d’un entraînement de l’avant veille trop rude ? Pas certain. Toujours est-il qu’en rentrant dans sa voiture pour se rendre au stade, il s’est bloqué et a dû déclarer forfait pour le match de l’après-midi. Pipo est passé du statut de maffré à celui de cagolin en quelques minutes.
À lire aussi : Finales du Trophée Groupama : encore une belle réussite













