Violence – Sanction connue pour le pilier de Mimizan

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Il y a dix jours, nous évoquions le coup de sang improbable, le pilier de Mimizan, lors du match contre Gradignan, auteur d’un très violent coup de poing à l’encontre du représentant fédéral. Ce dernier avait perdu connaissance et été transporté aux urgences pour de multiples lésions au visage. La décision du Comité Côte d’Argent est tombée…

Avant cela, le club s’était immédiatement désolidarisé de l’acte de son joueur par le biais d’un communiqué paru sur leur page facebook :

“Les joueurs de l’Union Atlétique Mimizannaise se désolidarisent du comportement inadmissible d’un membre de notre effectif ayant porté un violent coup au représentant fédéral José Olaïzola lors de la rencontre opposant l’ UAM au RCG ce dimanche 11 février 2018.

Nous tenons à dire que cet acte n’est pas digne des valeurs et de l’état d’esprit que prône l’ensemble des joueurs de notre club. Depuis le début de la saison, malgré un effectif amoindri nous nous efforçons de défendre les couleurs de notre club avec courage et abnégation pour que subsiste le rugby à Mimizan. Un club qui nous est cher.

L’acte réalisé par ce joueur ne reflète en aucune mesure le comportement exemplaire du reste de l’effectif. L’ensemble des joueurs et staff de l’UAM ont été choqué par ce geste. Nous ne tolérons plus que ce joueur porte les couleurs de notre club.

Nous accepterons les sanctions à notre égard, mais sachez que le geste de ce joueur ne refléte absolument pas la mentalité de notre groupe.

Toutes nos pensées vont auprès de monsieur José Olaïzola à qui nous souhaitons un prompt rétablissement.

L’ensemble des joueurs et staff de l’UAM.”

“260 semaines soit 5 ans !”

Une décision et une réaction louables, mais qui ne devrait pas épargner l’UAM d’être sanctionné aussi à court terme.

Toujours est-il que cette première mesure anticipait celle, plus attendue, de la commission de discipline du Comité Côte d’Argent, qui a pris soin d’écouter le pilier de l’UAM mercredi soir dernier, avant de lui infliger 260 semaines de suspension, soit 5 ans. Pas assez sévère diront certains qui prêchent pour des mesures plus radicales dès que l’on touche au corps arbitral.

Une plainte au civil a été déposée entre-temps comme nous l’avait indiqué Joël Martin, vice président de l’UNAR (Union Nationale des Arbitres de Rugby), totalement sidéré et en colère après ces actes de violence répétés dans son Comité.

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