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Billet d’humeur : de la Pro D2 à la Régionale 3, le « doigt » de savoir

Les cons, ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît. Audiard, Ô rage, Ô désespoir ! A celles (oui la parité s’applique aussi bien sur les bancs de l’Assemblée que dans les tribunes visiblement) et ceux qui sifflent, hurlent, et s’époumonent contre le buteur adverse quand il prend son élan, avec en bonus, des doigts d’honneur téléguidés (et télévisés), on aurait envie nous aussi de prendre deux mètres d’élan pour…

Mais non, la violence n’est pas une réponse. Même si… Non, non et non ! Même quand des énergumènes ou parents (qui ne font qu’un parfois) s’en prennent à des éducateurs ? Oui, aussi. Ok, mais alors, on tape fort… du poing sur la table, et on sanctionne. Fermement, sévèrement. Histoire de calmer et dissuader une bonne fois pour toutes. Car la justice, c’est comme la Sainte-Vierge, si on ne la voit pas de temps en temps, le doute s’installe… 

Billet d'humeur : de la Pro D2 à la Régionale 3, le "doigt" de savoir
Doigt d’horreur pour un geste majeur (capture écran match Grenoble-Perpignan)

Les doigts d’horreur

De la Pro D2 à la Régionale 3, sans distinction aucune, et comme le bocal de certains, le weekend dernier a été encore une fois bien agité. Prenez le Grenoble-Perpignan de samedi, les tensions entre supporters chauffés à blanc, au jaune, et à la bière, ne présageaient rien de bon. Cette pathétique mais finalement très prévisible, bagarre d’après match a renvoyé aux sombres heures du football d’antan.

Pour les moins de 20, 30 et 40 (ans pas de QI), allez voir le documentaire « Heysel 1985, dans l’enfer de la foule » (en replay sur Arte. Oui, bon, on peut rêver – ou sur YouTube aussi). C’était un match de foot certes, mais bon, samedi, c’était bien le « Football Club » Grenoblois contre l’USAP. Une minorité, non silencieuse et très bruyante, en plus de se battre, a accompagné pendant le match, le buteur catalan de quelques doigts d’honneur, Allan… contre de l’esprit rugby, et de Tommaso donc. Mais c’est oublié qu’un Italien a l’habitude des Tifosi, qui signifie à l’origine (attention culture générale, acte 2), « atteint du typhus », donc de vrais « enragés ».

Du Stade des Alpes à la Venise des Alpes, des enragés, on en voit sur tous les terrains on vous dit. « L’accrochage » à Annecy, lors du match retour face à Pézenas, a fait couler beaucoup d’encre (expression qui n’a plus aucun sens aujourd’hui, on vous l’accorde), et couler un club peut-être. A qui la faute ? Chacun se la rejette justement, avec ses propres arguments, et ces sales accusations. La responsabilité, sûrement partagée devrait passer en machine à 90°, pour tout nettoyer, et inspirer une sanction équitable. Match perdu pour les deux, pas de montée, et on repêche l’équipe éliminée au tour précédent. La mieux classée à la fin de la saison régulière par exemple.

C’est juste non ?

Déclarer une équipe éliminée le mardi, puis inverser le jugement le vendredi, pose plusieurs questions. Sur l’équité sportive d’abord, pour préparer et jouer le match suivant contre Saint-Girons (perdu logiquement par Pézenas, démobilisé, sans 9 joueurs suspendus, les autres étant à la plage), et sur une faille de taille, appelée jurisprudence. Mettre fin à un match en sortant du terrain, peut vous coûter cher mais aussi, vous rapporter gros. Mais vu que Pézenas va refuser la montée, tout est bien qui finit mal, surtout pour Annecy, qui compte faire appel, et entendre Haute sa voix…

Et puisqu’on parle de Savoie, une pensée pour Chambéry qui a fait la course en tête sur la Nationale 2025, avant d’être stoppé à un double péage. Peut-être faudrait-il récompenser le premier des championnats à poule unique, par une montée directe, et laisser du 2ème au 5ème, la possibilité de s’expliquer entre eux pour le dernier ticket vers l’étage supérieur.

Et puis tiens, pendant qu’on y est à se la jouer Tontons flingueurs, parlons des doubles licences. En autoriser oui, ça peut aider, mais 5, titulaires, issus de clubs supérieurs, revient à dire que l’on fausse un match, voire un championnat. Et puis allons-y, une équipe rétrogradée administrativement, d’un niveau ou plus a fortiori, ne devrait pas disputer les phases finales la saison suivante, surtout quand vous changez juste de nom. C’est juste non ?

Et quitte à régler quelques comptes, allons voir ceux de ces présidents qui gèrent un club comme le Ministère de l’économie et des Finances. Sans compter. A multiplier les arrivées de joueurs, notamment étrangers, à additionner les primes de matchs, jusqu’à finalement se soustraire de toute responsabilité, et diviser par deux, ceux qui se plient en quatre, à savoir les bénévoles. C’est l’histoire du pot de fer contre le pot de… vin. Non, promis, on ne parlera pas des problèmes d’alcool, on l’a déjà fait.

Mais cet autre problème « majeur », à la violence, est lié comme les deux doigts de « l’amen ». Pas très catholique comme conclusion, mais on continue de croire en ces valeurs d’un rugby que l’on aime tant, véritable chemin de croix parfois. Mais les sanctions à venir, que nous avons tous le droit de savoir, doivent remettre l’église au centre du village…

(© Jonah L. #rugbyamateur) #doigt #honneur #billetdhumeur #passionrugby #EspritRugby #rugbyclub #rugby #valeurs


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