Séverac-Maureilhan : mise en examen de l’auteur du coup de poing sur Noha Loubety, mais pas de détention provisoire
Deux jours après son agression, l’auteur du coup de poing, mis en examen, est fixé sur son sort immédiat. Le procureur de la République de Rodez, Nicolas Rigot Muller, avait envisagé une détention provisoire en attendant le jugement, selon nos confrères de Centre Presse Aveyron. Finalement, la décision est plus « clémente ». Explications…

Nouvelles rassurantes pour Noha, mise en examen confirmée pour l’auteur du coup de poing
Le rugby français est en émoi depuis l’agression dont a été victime Noha Loubéty, 23 ans, joueur de l’équipe réserve de Séverac le Château, dimanche après midi, touché à la tempe. Les gravissimes conséquences de cet acte délibéré ont fait craindre le pire pour le jeune aveyronnais, dont le pronostic vital semble avoir été levé dans la matinée. Les nouvelles de sa santé paraissent rassurantes, puisque la famille a fait savoir que Noha n’était plus en urgence vitale, et qu’il aurait même ouvert les yeux. Néanmoins la prudence est de mise, et des séquelles sont à craindre, confirmées dans un communiqué de presse du procureur de la République de Rodez.
Le rugbyman de Maureilhan-Montady (près de Béziers) a été déféré ce mardi matin devant un juge d’instruction du Tribunal de Rodez, et « mis en examen pour violences volontaires ayant entraîné une infirmité permanente. »
Le mis en cause interdit dans les clubs de rugby
Le procureur ruthénois avait émis ce mardi matin la possibilité qui ressemblait à un souhait, de voir le mise en cause, en détention provisoire en attendant le jugement. Or, « la juge des libertés et de la détention, saisie sur ce dossier, a décidé d’un placement sous contrôle judiciaire, avec obligation de pointage hebdomadaire et de soins psychologiques. » Il est également stipulé, et c’est important de le souligner que « le mis en examen a interdiction de se rendre dans tous les clubs de rugby, d’entrer en contact avec les joueurs des deux équipes, mais aussi de porter et détenir une arme. »
Il a été également précisé et confirmé que les tests de dépistage de produits stupéfiants se sont révélés négatifs, contrairement à ce qui nous avait été indiqué hier matin. Le mis en cause sera représenté par un avocat du barreau de Montpellier














