Pamiers : la qualif à la dernière seconde

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Pamiers est passé par toutes les émotions dimanche dans le Béarn, avec un final insoutenable, mais victorieux…

Pamiers - Niculaï
Niculaï, deuxième ligne, reconverti centre pour la dernière action du match, inscrit ici l’essai de la qualification. Tout un symbole pour cet “ancien” du club (photo SCA)

Quand on gagne 32-9 un match aller, on s’imagine avoir un pied et deux orteils pour le tour suivant, même sans avoir pris le bonus offensif. Et pourtant Pont-Long a failli couper l’herbe sous les pieds appaméens. Petit rappel d’usage : les points terrains prédominent, et les bonus gardent leur entière valeur en cas d’égalité. Autrement dit, quand les Béarnais menaient 8-6 à la pause, avec un essai inscrit, on se dit que tout va bien. Mais au retour des vestiaires, quand ils en marquent un deuxième, on commence à cogiter. Alors quand à dix minutes de la fin, les joueurs de Pont-Long marquent le troisième et portent le score à 22-9, on se prend la tête à deux mains côté Appaméen.

Il restait alors neuf minutes aux damiers noir et blanc pour marquer un essai et ainsi renverser la vapeur. Au terme d’une longue séquence, entrecoupée de pénalités, jouées à la main bien sûr, Pamiers va trouver l’ouverture dans les arrêts de jeu. Essai non transformé, mais essai tout de même, et qualification arrachée in-extrémis par le deuxième ligne Niculaï Florian Garcia, l’ailier de l’équipe pouvait souffler : “On s’attendait à un match retour compliqué, c’est vrai, et ça a été très dur. Mais on n’a rien lâché et ça a fini par payer”. 

Quant au marqueur d’essai, ne l’appelez pas le héros du match, il n’aime pas ça. Marius Niculaï : “On a eu du déchet en touche, mais heureusement qu’on a bien défendu. je ne suis pas du genre à critiquer l’arbitre, mais plus à regarder notre jeu. Ceci dit, l’arbitrage a été discutable. Le plus important, c’est la victoire à la fin. Mon essai, c’est une action de jeu toute simple. je ne suis pas qu’à la fin de cette action pour la concrétiser, mais c’est tout. Maintenant, on va se concentrer sur Peyrehorade, qui est, pour moi, la plus belle qu’on ait eu l’occasion de jouer cette saison. On a livré deux beaux matchs contre eux, ce sera une rencontre différente. A ce niveau, c’est du 50-50” 

Les nombreux supporters du SCA ont désormais quelques jours pour se remettre de ces sensations fortes, avant d’encourager leurs protégés pour une nouvelle bataille, qui promet beaucoup.

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Le sourire des Appaméens en dit long sur leur soulagement, et leur satisfaction (photo SCA)

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