Nicolas Peyrat (La Salvetat-Plaisance) : “Je croyais que c’était fini”

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Nicolas, parlons tout d’abord de cette victoire 27 à 5 à Auterive, c’était aussi facile que le score le laisse imaginer ?
On s’était bien préparé, et on est rentré comme il le fallait dans ce match. D’abord en prenant le score rapidement grâce à une pénalité et un essai. On marque à nouveau un essai juste avant la pause, ce qui fait mal au moral adverse. Auterive a un peu oublié de jouer, ils ont voulu nous prendre…autrement. Mais nos joueurs n’ont pas répondu et ont tendu les deux joues. En seconde mi-temps, on inscrit un troisième essai qui plie le match.

Au soir de votre défaite à domicile contre Revel, la qualification devait vous sembler très loin non ?
Franchement, je croyais que c’était fini. Mais ce qui nous sauve, ce sont ces résultats pas toujours cohérents et qui nous ont maintenus dans la course. Il a fallu cravacher pour revenir, surtout en voyant le retour de Montréjeau qui avait gagné Sor-Agout et Montesquieu.

Comment expliquer ce retour tonitruant ?
Déjà par un début de championnat difficile. Avec quatre déplacements en 5 matchs. On fait de bons matchs, on ramène des bonus défensifs, mais on ne décollait pas au classement. Et puis on traîne cette défaite à la maison contre Revel toute la saison. Finalement, je pense que ca a été un mal pour un bien. On n’avait plus le droit à l’erreur, et on a maintenu la tête hors de l’eau dimanche après dimanche, et à chaque entraînement. En proposant du jeu en plus
On a essayé oui. C’est ce que Christian (Marcet) et moi demandons aux joueurs, mais la mise en pratique n’est pas toujours évidente. On joue debout tant qu’on peut, mais parfois on manque de gestuelle, et un peu d’efficacité. On va travailler pour rectifier le tir. N’oublions pas que le groupe est très jeune, en grande partie composée des champions de France 2011 Philiponeau. La moyenne ne dépasse pas les 22 ou 23 ans. Ce qui peut expliquer aussi un certain manque de lucidité parfois.

Un mot sur la poule présumée qui vous attend en play-off (Beaumont-de-Lomagne, Laroque Belesta et Sor-Agout) ?
Déjà, je regrette de ne pas être tombé sur Rieumes, l’équipe de Stéphane Bohn, que je connais depuis longtemps. Sinon, on connaît Sor-Agout, c’est une équipe solide, compliquée à manœuvrer. Et puis Beaumont et Laroque, ça a l’air costaud aussi. On va jouer notre chance à fond, on est sur une belle dynamique, et on va essayer de la maintenir.

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