L’interview décalée de…Ludovic Jacques (Toulouse Lalande Aucamville)

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Ton surnom (et pourquoi)
Ludo sur Toulouse, et Boule à Mazères

Ton fantasme féminin ?
Katsumi

Ta principale qualité ?
La générosité

Ton principal défaut ?
Râleur

Ce qui te comble de bonheur ?
Mes enfants, ma femme, et une bonne soirée avec les potes de rugby

Ce qui t’énerve ?
L’injustice, sur un terrain et en dehors

Une couleur ?
Rouge

Un fruit ?
Banane

Un alcool ?
Whisky

Un plat ?
Une bonne truffade

Un numéro ? (et pourquoi)
5 comme mon poste Un jour de ta vie ?
Trois jours en fait, pour la naissance de mes enfants

Un endroit en Haute-Garonne ?
Le club de pétanque de Launaguet, unique

La première chose que tu fais en te levant ?
Je vais aux toilettes

La dernière chose que tu fais avant de te coucher ?
J’embrasse ma femme

Ton passe-temps favori ?
La pétanque

Ta plus grosse honte ?
C’est pas vieux, contre Andorre, je prends le ballon dans mes 22 pour faire un renvoi rapide…mais j’ai raté le ballon.

Ta dernière grosse colère ?
Lors du dernier match, on ne respectait pas les consignes. On se l’est dit sur le terrain et dans les vestiaires.

Ton joueur préféré?
Martin Jonhson. En 2003, si l’Angleterre est championne du monde, c’est grâce aussi à lui. Un travailleur de l’ombre comme je les aime. Comme Fabien Pelous, que j’appréciais particulièrement

Ton club préféré?
J’ai gardé de belles attaches à Seilh, où j’entraîne les pépinières avec mon fils. Mais j’avoue que j’ai fait de très belles rencontres ici à Aucamville…alors, je prends un joker, je peux ?

Ton stade préféré ?
Jean Daugé à Bayonne ! Avec ma femme, quand on veut voir un match de top 14, on file là-bas. J’adore le pays basque, je m’y sens bien.

Ton plus grand exploit sur un terrain ?
Au match aller, à Cazères, cette année, on mène 8-3, Geof Accorsi était blessé et le « Byron » qui le remplaçait, n’était pas en réussite. On obtient une pénalité en fin de match, bord de touche aux 40m. J’ai dit « laissez-moi le ballon ». Personne ne savait que je tirais, et personne ne m’a pris au sérieux. Je l’ai prise, j’ai frappé et elle est passée entre les perches. on se mettait à l’abri d’un essai transformé, et on a gagné 11-6

Ton meilleur souvenir ?
Mes deux titres de champion des Pyrénées avec la Vallée du Girou et Seilh.

Ton pire souvenir ?
Un 8ème de finale perdu avec Seilh en 2010, 14-6, contre l’équipe qui a explosé tout le monde et qui est devenue championne de France ensuite.

Le coach (ou dirigeant) qui t’a marqué ?
Christian Jutge, un caractère dur, mais honnête. Il y a eu aussi Sylvain Dispagne. Et puis les deux Bruno, Crouzat et Bousse. Deux belles rencontres pour deux personnalités différentes

La phrase préférée du coach ?
Aimer gagner ensemble, ça c’est Bruno Crouzat. Pour Bruno Bousse, il nous fait des discours, avec les larmes dans les yeux. Quand on gagne, on le chambre, et quand on perd…ben, on se tait.

Comment définirais-tu ton club ? 
Spécial, des hauts et des bas, mais franchement convivial. Surtout depuis quelques semaines 

Le comique de l’équipe ? 
Jean Michel Debladis, incontestablement. On a joué à Seilh ensemble. On était parti à San Sébastien. Il avait pris deux sacs, un pour ses affaires « normales » et un autre avec uniquement des déguisements. Il est fou ce type ! 

Le plus fêtard en 3ème mi-temps ? 
Christophe « Ronron » Durand et…moi. Je fais partie de ceux qui rentrent le plus tard le dimanche soir. Quand on gagne, il faut fêter, quand on perd, il faut noyer (rires) 

Le plus fashion ? 
Jérôme Delrieu alias Toto. Et Geoffrey Accorsi. 

Le plus râleur ? 
Si je mets quelqu’un d’autre que moi, je vais me faire chambrer. Alors, moi ! 

Celui qui fait peur sous la douche ? 
Ronron…et Nicolas Quillet. En fait, au club, à ce niveau, il y a les quatre fantastiques, comprenne qui pourra (rires) 

Une anecdote de vestiaires ? 
J’étais suspendu pour un match avec Seilh. Nico Quillet m’a demandé de venir dans les vestiaires 3/4 d’heure avant le match. J’y suis allé, et il avait caché des serpents, en plastique, au sol. J’ai une peur incroyable des serpents, j’ai bondi, ils étaient tous morts de rire. Ah, et il y aussi, la fois où l’arbitre me demande de l’accompagner dans notre vestiaire, toujours avec Seilh, pour vériifer les crampons. Il arrive au niveau de Nico Quillet et lui dit « très bien, impec ». Et Nico lui a répondu « comment ça, je ne suis pas un pec, moi! ». voilà, c’était juste 10mn avant de jouer une 1/2 finale de championnat ! 

Sur le terrain, tampon ou tant pis ? 
Tampon en attaque, et tant pis en défense. J’arrive pas à me baisser, c’est dingue ! 

La question qu’on ne t’a pas posée ? (et la réponse…) 
A quel âge comptes-tu arrêter ? ben j’en sais trop rien en fait. J’ai annoncé que ce serait ma dernière, mais…on verra bien.

FICHE D’IDENTITE 

36 ans né à Eu (Seine Maritime) 

Parcours sportif : 
de 5 ans à 11 ans, football 
12 ans, il signe au RC Brêle (qui tient son nom de la vallée de la Brêle) 
13 ans, il arrive dans le sud, à Mazères, où il joue au rugby jusqu’à 15 ans 
Il grandit et se met au…basket (!) à Salies-du-Salat. Mais il est suspendu pour 3 ans (chaud sous le panier) 
Il revient donc au rugby, et à Mazères, de juniors jusqu’à sa première année séniors 
Il signe au Fousseret un an, part à la Vallée du Girou pendant 4 ans 
Puis, il s’engage avec TLA mais pour des raisons professionnelles, va à Portet à la fin de la saison 
3 ans plus tard, il revient à…Aucamville…repart à…Mazères, avec son frère 
Signe à Seilh pour y retrouver des copains de la Vallée, 
puis est revenu à Aucamville il y a deux ans. 

Parcours professionnel : Chauffeur livreur métallerie 

Ludo à propos de son frère Arnaud : 
L’entraîneur de Cazères m’a dit que j’avais été le meilleur preneur de ballons aujourd’hui…pour eux (rires). Mais Arnaud a gratté des ballons en mêlée, alors ça équilibre. C’est mon frère, donc c’est particulier d’en parler. J’ai eu une pensée pour lui, car en gagnant ce match, je savais qu’on éliminait Cazères, et ses chances d’être champion. Ce qu’il n’a jamais connu. Il est resté dormir à la maison dimanche. Le reste nous regarde. Une anecdote de jeunesse ? je me souviens qu’on regardait des films de karaté. Un jour, juste après en avoir vu un, on est monté dans la chambre, et je lui ai mis un retourné dans la tête, involontairement, je le précise. Il a été KO. Ma mère est montée et elle aussi, elle a failli me mettre Ko (rires) 


Arnaud Jacques, talonneur à Cazères, son frère : 
Ludo, il a le rugby dans le sang, depuis toujours. On a joué ensemble en cadets, en juniors, puis en séniors, au Fousseret et à Mazères. Partout où il est passé, je n’ai entendu que du bien de lui. Jouer contre lui est difficile à expliquer. Le rugby est un sport de combat, et on appréhende un peu de tomber face à face, on n’a pas envie qu’il y ait de mauvais geste en général, mais là, encore plus. Il m’a piqué quelques ballons sur mes lancés, mais j’ai rattrapé le coup en piquant quelques ballons en mêlée. Sur un regroupement, il m’a dit « tu m’emmerdes » 

l’histoire du karaté ? ah oui, en effet, il m’en a collé une bonne une fois. Mais notre mère aussi a rattrapé le coup ce jour là. 

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